Photo By André-Pierre Dy Plessis: Https://www.flickr.com/photos/andrepierre/4959019765/

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 [Le français suit ci-dessous]

In support of the September 28 Global Day of Action for Access to Safe and Legal Abortion, Sexual Rights Initiative, Center for Reproductive Rights and Ipas have developed a joint statement on abortion rights for delivery at the upcoming 36th session of the UN Human Rights Council in Geneva. The session runs from Sept. 11-29, and the most suitable Council agenda item for the statement would appear to be the general debate on the implementation of the Vienna Declaration and Programme of Action, scheduled for Monday, Sept. 25.

Being the first such joint statement at the Council, the focus is generally on human rights standards with regard to abortion. Future initiatives could go further, and develop different aspects of abortion rights. A couple of requirements that needed to be fulfilled include connecting the statement with the Vienna Declaration and Programme of Action, and observing the 2-minute limit for the delivery of the statement.

We invite groups and organisations to sign on to the statement by Sept. 20:

– If you have consultative status with ECOSOC, please complete this form, email a signed copy to hrcngo@ohchr.org, cc or forward the email to neha@femjust.com, and we will add your name to the statement.

– If you do not have consultative status with ECOSOC, please click here to add your name.

Thank you! Please let us know if you have any questions.

(see below for text of the statement, or click here to dowload the document)

**************

En appui au Jour d’action mondial pour l’accès à l’avortement sécuritaire et légal du 28 septembre, l’Initiative pour les droits sexuels,  le Centre pour les droits reproductif et Ipas ont développé une déclaration conjointe sur le droit à l’avortement qui sera délivré à la prochaine 36e session du Conseil des droits de l’Homme des Nations Unies à Genève. La session se tient du 11 au 29 septembre, et l’item d’agenda le plus approprié pour la déclaration semble être le débat général sur l’implémentation de la Déclaration de Vienne et le Programme d’action, le lundi 25 septembre.

Étant la première d’une telle déclaration au Conseil, le focus est généralement sur les standards des droits de l’Homme liés à  l’avortement. Des initiatives futures pourront aller plus loin, et développer différents aspects des droits à l’avortement. Quelques exigences qui avaient besoin d’être remplies sont entre autres la nécessité de lier la déclaration à la Déclaration de Vienne et du Programme d’action, ainsi que de respecter la limite de 2 minutes pour la présentation de la déclaration.

Nous invitons les groupes et organisations à signer la déclaration jusqu’au 20 septembre:

– Si vous avez le statut consultatif avec ECOSOC, veuillez compléter ce formulaire, et faire parvenir une copie signée à hrcngo@ohchr.org, cc ou faire suivre le courriel à neha@femjust.com et nous ajouterons votre nom à la déclaration.

– Si vous ne détenez pas le statut consultatif avec ECOSOC, veuillez cliquer ici et ajoutez votre nom.

Merci! Veuillez nous contacter si vous avez des questions.

(veuillez vous référer ci-dessous pour voir le texte de la déclaration ou cliquez ici pour télécharger le document)


HRC36: General Debate Item 8
25 September 2017

Joint statement on behalf of Action Canada for Population and Development, Federation for Women and Family Planning, Center for Reproductive Rights, Ipas, [SIGNATORIES WITH CONSULTATIVE STATUS].i

Mr. President,

Through the Vienna Declaration and Programme of Action, States explicitly agreed to prioritize the human rights of women, including the eradication of gender-based discrimination and violence. However, many States have not yet made the important decision that women’s human rights deserve to be upheld and their lives are worth saving. The continued criminalization of abortion and restrictions on access to and provision of abortion and post-abortion care in many jurisdictions is stark evidence of this.

Around 22 million unsafe abortions are estimated to take place around the world annuallyii, leading to 7 million health complicationsiii and 47,000 deathsiv. In addition, there are major social and financial costs to women and girls, families, communities, health systems and economies. The criminalization of abortion and failure to ensure access to quality abortion services is a violation of the rights to nondiscrimination, to privacy, and to make decisions about one’s own body, and can constitute torture or ill-treatment, as repeatedly highlighted by UN bodies and experts.v Prohibiting abortion pushes it underground and gives rise to unsafe abortions, violating the rights to life, health and bodily autonomy. Moreover, the poor and those already facing multiple and intersecting forms of discrimination are disproportionately affected, making the global community’s pledge to “leave no one behind” ring hollow.
These human rights violations must stop now. On September 28, the Global Day of Action for Access to Safe and Legal Abortion, we urge the Human Rights Council to address the human rights violations arising from criminalization of abortion and the denial of access to safe and legal abortion services through its resolutions, decisions, dialogues, debates, and the UPR. We demand in a collective voice that governments across the world respect, protect and fulfill the right to access safe and legal abortion services and post-abortion care.
Thank you, Mr. President.

i This statement is joined by the following organisations and groups: Akahatá Equipo de Trabajo en Sexualidades y Generos, Coalition of African Lesbians, CREA, [SIGNATORIES WITHOUT CONSULTATIVE STATUS] ii WHO: http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs388/en/
iii Ibid.
iv WHO: http://www.who.int/reproductivehealth/topics/unsafe_abortion/magnitude/en/
v Center for Reproductive Rights, Breaking Ground, Treaty Monitoring Bodies on Reproductive Rights, 2016, available at https://www.reproductiverights.org/document/breaking-ground-2016-treaty-monitoring-bodies-on-reproductive-rights


HRC36: Débat général, item 8
25 Septembre 2017

Déclaration conjointe au nom d’Action Canada for Population and Development, Federation for Women and Family Planning, Center for Reproductive Rights, Ipas, [Signatiares avec statut consultatif].i

Monsieur le Président,

Dans le cadre de la Déclaration de Vienne et du Programme d’Action, les États ont expressément convenu de donner la priorité aux droits humains des femmes, y compris l’éradication de la discrimination et la violence basée sur le genre. Cependant, plusieurs États n’ont pas pris l’importante décision de soutenir le droits humains des femmes méritent et de sauver la vie des femmes. La perpétuelle criminalisation de l’avortement et des restrictions sur l’accès aux provisions relatives à l’avortement et aux soins post-avortement dans plusieurs juridictions en sont la preuve évidente.

Environ 22 million d’avortements non médicalisés et dangereux sont estimés à travers le monde annuellementii, menant à 7 million de complications de santéiii et 47,000 mortsiv. De plus, ceux-ci engagent des coûts sociaux et financiers majeurs pour les femmes et les filles, les familles, communautés, les systèmes de santé et les économies. La criminalisation de l’avortement et le manquement des États afin d’assurer l’accès à des services d’avortement est une violation des droits des femmes à la non-discrimination, à la vie privée, et la capacité de prendre des décisions à propos de son propre corps, et peux constituer de la torture ou des mauvais traitements, comme l’ont souligné à maintes reprises les experts et structures de l’ONUv. L’interdiction de l’avortement créé un environnement qui pousse ce type d’action dans la clandestinité, et entraîne la pratique d’avortements dangereux, violant le droit à la vie, la santé et à l’autonomie corporelle. En outre, les pauvres et ceux qui font déjà face à de multiples et sécantes formes de discrimination sont affectés de façon disproportionnée, faisant sonner faux l’engagement de la communauté internationale de ne « laisser personne derrière ».

Ces violations des droits de l’Homme doivent cesser maintenant. Le 28 septembre, Jour d’Action mondial pour l’accès à l’avortement sécuritaire et légal, nous exhortons le Conseil des droits de l’Homme de s’attaquer aux violations des droits humains découlant de la criminalisation de l’avortement et du refus d’accès à des services sécuritaires et légaux d’avortement via ses résolutions, décisions, dialogues, débats et l’EPU. Nous demandons d’une voix collective que les gouvernements du monde entier respectent, protègent et accomplissent le droit à l’accès à des services d’avortements et de soins post-avortement sécuritaires et légaux.

Merci, Monsieur le President.

 

i Cette déclaration est jointe par les organisations et les groupes suivants: Akahatá Equipo de Trabajo en Sexualidades y Generos, Coalition of African Lesbians, CREA, [SIGNATIARES SANS STATUT CONSULTATIF] ii WHO: http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs388/en/
iii Ibid.
iv WHO: http://www.who.int/reproductivehealth/topics/unsafe_abortion/magnitude/en/
v Center for Reproductive Rights, Breaking Ground, Treaty Monitoring Bodies on Reproductive Rights, 2016, disponible à https://www.reproductiverights.org/document/breaking-ground-2016-treaty-monitoring-bodies-on-reproductive-rights

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