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REPORT LAUNCH The Autonomy Project: A report on Violence Against Women & Women’s Political Participation in Rwanda, Benin & Tunisia

La version française suit ci-dessous

CAL is pleased to launch ‘The Autonomy Project: A Report on Violence against Women (VAW) and Women’s Political Participation in Rwanda, Benin & Tunisia.’ The publication looks into the landscape of violence against women and women’s political participation in the three focus countries.

The Autonomy Project:

The Autonomy project started as a multi-country feminist campaign in Southern Africa led by women who are marginalised on the basis of sexuality and gender, including women living with HIV, women working on abortion, women of non-conforming sexualities and the expression of their sexualities, young women and sex workers. This project started as a consciousness raising effort on multiple intersecting oppressions and the effects these oppressions have on women’s freedoms and rights. At the end of 2018, CAL set out to expand the Autonomy project, through a two year expansion effort, to Benin, Rwanda and Tunisia. This expansion work was informed by CAL’s commitment to consciousness raising and strengthening feminist collectives, both of which are crucial components to an intersectional approach in feminist activism. CAL’s focus on Benin, Rwanda and Tunisia in this project was as a result of long established plans to kickstart the process of working in Northern Africa, to expand our work in East Africa to include Rwanda and to continue our work in West Africa.

About the report:

This report was prepared as part of the autonomy Project, and was supported by the African Women’s Development Fund (AWDF). The research aims of the expansion of the Autonomy Project included working with feminist activists and organisations in Benin, Rwanda and Tunisia to establish a knowledge base that would inform the work of shifting public and political conversations on gender and women’s sexuality to encompass the extent to which women’s freedom and bodily autonomy is constrained.

Objective & Highlights:

This report set out to primarily understand and outline the political and social contexts in which feminist activism takes place in the three countries. In addition to the descriptions of the situation of VAW and women’s political participation, the following are some of the highlights from the report:
There remains a significant disconnect between legislation, policy formulation and policy implementation in issues of violence against women and women’s political participation in Benin, Rwanda and Tunisia.
While there exists legislation on the political participation of women in Benin, Rwanda and Tunisia, legislation alone is insufficient to bolster participation.
Socio-economic factors rooted in traditional family and societal values which still hold significant weight in these countries hinder women’s participation in decision-making.
Loopholes and gaps in legislation make it difficult to formulate comprehensive policies that benefit victims of violence.
There is a scarcity of information on technology-facilitated violence against women in Benin, Rwanda and Tunisia.

Approach:

The research team prepared this report through desk review and validated it with collective representatives. Desk research was conducted to achieve the following outcomes:

  • consolidate a review of literature on VAW and women’s political participation in Benin, Rwanda and Tunisia,
  • outline existing related policies,
  • explore the gaps and opportunities for advocacy in VAW and women’s political participation and,
  • explore the landscape of advocacy in women’s bodily autonomy and participation in governance.

Audience:

It is our hope that this report will be a useful resource to feminist activists and organisations, persons with a keen interest in the eradication of violence against women (VAW) and the promotion of women’s political participation in Africa, policy makers, governments, change-makers, socio-legal researchers and those purposefully committed to the reform of injustices faced by women on the margins, including LBQ women. This report is also for those looking to expand and enrich feminist research jurisprudence in Africa, particularly on the two areas.

Limitation:

This report does not claim to paint a comprehensive or definitive picture of VAW and Women’s political participation in Benin, Rwanda and Tunisia. It is a compilation of different components of the two subject areas in a bid to provide information for the purposes of thinking about or re-thinking advocacy strategies by community based groups/collectives, civil society organisations and independent feminist activists working in Africa.

Download the report here

We would like to hear from you if you work in VAW and Women’s political participation, what research and knowledge have you produced on the subjects? What are your ideas on how activists can use the knowledge in this report to strengthen their advocacy? We also welcome any other related discussions, the research team can be reached through the addresses:
varyanne@cal.org.za
nozizwe@cal.org.za

LANCEMENT DU RAPPORT Le projet Autonomie : Un rapport sur la violence faite aux femmes et la participation politique des femmes au Rwanda, au Bénin et en Tunisie

CAL a le plaisir de lancer “The Autonomy Project : Un rapport sur la violence faite aux femmes (VFF) et la participation politique des femmes au Rwanda, au Bénin et en Tunisie. Cette publication examine le paysage de la violence faite aux femmes et la participation politique des femmes dans trois pays cibles.

Le Projet autonomie :

Le Projet autonomie a débuté sous la forme d’une campagne féministe dans plusieurs pays d’Afrique australe menée par des femmes marginalisées sur la base de leur sexualité et de leur genre, notamment des femmes vivant avec le VIH, des femmes travaillant sur l’avortement, des femmes aux sexualités ou a l’expression de leur sexualité étant décrite comme non-conformes, des jeunes femmes et des travailleuses du sexe. Ce projet a commencé par un effort de conscientisation sur les oppressions multiples qui se croisent et les effets de ces oppressions sur les libertés et les droits des femmes. À la fin de 2018, CAL a entrepris d’étendre le Projet autonomie, à travers un effort d’expansion de deux ans, au Bénin, au Rwanda et en Tunisie. Ce travail d’expansion a été éclairé par l’engagement de CAL en faveur de la sensibilisation et du renforcement des collectifs féministes, deux éléments cruciaux d’une approche intersectionnelle dans l’activisme féministe. L’accent mis par CAL sur le Bénin, le Rwanda et la Tunisie dans ce projet est le résultat de plans établis de longue date pour lancer le processus de travail en Afrique du Nord, étendre notre travail en Afrique de l’Est pour inclure le Rwanda et poursuivre notre travail en Afrique de l’Ouest.

À propos du rapport :

Ce rapport a été préparé dans le cadre du Projet autonomie, et a été soutenu par le Fonds de développement des femmes africaines (AWDF). Les objectifs de cette recherche comprenaient de travailler avec des activistes et des organisations féministes au Bénin, au Rwanda et en Tunisie, afin d’établir une base de connaissances qui permettrait de faire évoluer les conversations publiques et politiques sur le genre et la sexualité des femmes, de sorte qu’elles englobent la mesure dans laquelle la liberté et l’autonomie corporelle des femmes sont limitées.

Objectif et points clés :

Ce rapport a pour objectif principal de comprendre et de décrire les contextes politiques et sociaux dans lesquels l’activisme féministe a lieu dans les trois pays. Outre les descriptions de la situation de la VFF et de la participation politique des femmes, voici quelques-uns des points saillants du rapport :

  • Il existe un décalage important entre la législation, la formulation et la mise en œuvre des politiques en matière de violence faite aux femmes et de participation politique des femmes au Bénin, au Rwanda et en Tunisie.
  • Bien qu’il existe une législation sur la participation politique des femmes au Bénin, au Rwanda et en Tunisie, la législation seule ne suffit pas à stimulerla participation.
  • Des facteurs socio-économiques ancrés dans les valeurs traditionnelles de la famille et de la société, qui ont encore un poids important dans ces pays, entravent la participation des femmes à la prise de décision.
  • Les lacunes et les insuffisances de la législation rendent difficile la formulation de politiques globales en faveur des victimes de violence.
  • Il existe peu d’informations sur la violence à l’égard des femmes facilitée par la technologie au Bénin, au Rwanda et en Tunisie.

Approche :

L’équipe de recherche a préparé ce rapport par le biais d’une étude documentaire et l’a validé avec des représentantes des collectifs. La recherche documentaire a été menée pour atteindre les résultats suivants :

  • consolider une revue de la littérature sur la VFF et la participation politique des femmes au Bénin, au Rwanda et en Tunisie,
  • décrire les politiques connexes existantes,
  • explorer les lacunes et les opportunités de plaidoyer dans le domaine de la VFF et de la participation politique des femmes et,
  • explorer le paysage du plaidoyer pour l’autonomie corporelle des femmes et leur participation à la gouvernance.

Public cible :

Nous espérons que ce rapport sera une ressource utile pour les activistes et les organisations féministes, les personnes qui s’intéressent à l’éradication de la violence faite aux femmes (VFF) et à la promotion de la participation politique des femmes en Afrique, les décideurs politiques, les gouvernements, les acteurs du changement, les chercheurs socio-juridiques et ceux qui sont résolument engagés dans la réforme des injustices auxquelles sont confrontées les femmes en marge, y compris les femmes LBQ. Ce rapport s’adresse également à ceux qui cherchent à étendre et à enrichir la jurisprudence de la recherche féministe en Afrique, en particulier dans ces deux domaines.

Limitation :

Ce rapport ne prétend pas dresser un tableau complet ou définitif de la VFF et de la participation politique des femmes au Bénin, au Rwanda et en Tunisie. Il s’agit d’une compilation de différentes composantes de ces deux domaines dans le but de fournir des informations permettant de réfléchir ou de repenser les stratégies de plaidoyer des groupes/collectifs du milieu associatif, des organisations de la société civile et des activistes féministes indépendantes travaillant en Afrique.

téléchargez le rapport ici

Si vous travaillez dans le domaine de la VFF et de la participation politique des femmes, quelles recherches et connaissances avez-vous produites sur ces sujets ? Quelles sont vos idées sur la façon dont les activistes peuvent utiliser les connaissances contenues dans ce rapport pour renforcer leur plaidoyer? Nous sommes également ouvertes à toute autre discussion sur le sujet. L’équipe de recherche peut être contactée aux adresses suivantes :

varyanne@cal.org.za

nozizwe@cal.org.za

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